MUSÉE DE LA FONDATION FERNANDO BLANCO DE LEMA.
Praza da Constitución, 25. 15270 - Cee (A Coruña).
Tél.: 981.74.72.21.
e-mail: fundacioncee@hotmail.com



Horaire

Matin (du mardi au samedi)  10:00 a 13:00 
Soir (du mardi au samedi)  17:00 a 19:00  
Dimanche et lundi  Fermé 


Les portes de cette Musée sont ouvertes depuis le 11 Août 2001. En plus de vanter la figure du philanthrope de Cee, on montre le grand travail d´une institution, la Fondation Fernando Blanco, que même si elle fait partie du "passé", elle continue à être très présente dans la vie de la ville de Cee.
L´ëcole des Filles a deux étages parfaitement aménagés pour accueillir les importants fonds qui sont arrivés jusqu´à bos jours laissant derrière beaucoup d´avatars.



Rez de chaussée

Au rez-de-chausée on remarque surtout, la collection de peintures composée par les toiles de Francisco Díaz Carreño, qui décoraient la chapelle de l´école, et surtout, por les peintures de Federico de Madrazo, peintre remarquable du Romanticisme espagnol, qui reçu la commande des patrons de la Fondation pour réaliser 8 cadres, entre 1884 et 1888, dans le but de se souvenir de la figure de Fernando Blanco e de ces testamentaires.
À cet étage on peut aussi voir quelques uns des instruments musicaux qui s´employaient pour donner les cours de musique, et desquels est sortie la première bande de musique de Cee, un orphêon à 25 voix et une "rondalla" (petite société philharmonique de 16 jeunes filles), qui animaient tous les actes culturels et fêtes, aussi bien de Cee que de la région.
Nous trouvons aussi un espace dédiée à la matière de dessin, avec una série de gravures, plâtre et oeuvres faites par les propes étudiants, lesquelles comptent dans les 100 ans de vie.
En même temps, il faut aussi remarquer les modèles agricoles, faits à l´échelle, et qui s´utilisaient lors des cours d´agriculture; una jolie carte de Galicia, faite en plâtre dans l´année 1909; les vêtements et orfèvrerie religieuse (calices, ostensoire, encensoir, etc) de la chapelle, et un long etcétera de souvenirs du passé educatif, culturel et social de la ville de Cee, dans laquelle, sans aucun doute, il a joué un rôle déterminent à la Fondation.
Pour en finir avec le rez-de-chaussée, il faut remarquer une des pièces qui attire le plus l´attention de nos visiteurs: le premier teléphone qui est venu à la ville de Cee. Il s´agit d´un Ericsson de 1887, dont l´entretient courrait à la charge de la Fondation qui, en plus des taxes perçues pour le Trésor Public, investis le reste des recettes dans diverses oeuvres publiques.



Premier étage

Ce qui différenciait le collège de Cee des autres collèges et écoles du milieu rural galicien, c´était qu´en lui on enseignait le deuxième cycle d´éducation obligatoire, chose qui arrivait seulement dans les collèges des grandes villes.
Qu´est-ce que supposait impartir le deuxième cycle d´éducation obligatoire?. Et bien, entre autres choses, compter avec les dénommés cabinets (locaux annexes aux chaires dans lesquels il y avait toute une série d´appareils et machines pour démontrer les différentes lois de la physique et de la chimie fondamentalement).
Selon les directrices éducatives à l´époque (on parle de la fin du XIX siècle), les collèges dans lesquels on impartait le deuxième cycle devaient compter les cabinets de physique, de chimie et d´histoire naturelle. Et pour compter avec eux il fallait réunir trois conditions fondamentales: 1. Compter avec des locaux grands et spacieux à l´intérieur du collège; 2. Compter avec un corps d´enseignants adéquat et préparé; 3. Compter avec toute un série d´appareils et machines, assez nouveaux et, surtout, très chers, pour impartir ainsi les différentes matières desquelles on est en train d´en parler.
Le Collège de Cee réunissait, et de quelle façon, ces trois conditions, queique chose à laquelle on ne purrait pas y arriver sans le si important lègat de Fernando Blanco.
On peut donc, dans ce premier étage, voir les cabinets de physique (hydraulique, physique des solides, pneumatique, acoustique, optique, chaleur, travail et électricité), le cabinet de chimie et celui d´histoire naturelle (minéraux, fossiles, animaux disséqués et moluusques), eux tous formés avec des pièces achetées au cours de 1890-1891 à Paris.